Eldorado. Un alibi ?

Lille 3000 au Mexique


Aux couleurs du Mexique…

Pour la cinquième édition de Lille 3000, les artistes contemporains réinventent le mythe de l’Eldorado. Eldorama au Tri Postal  pour une épopée de l’or parsemée d’oeuvres de Chen Zhen ou Superflex, la Déesse Verte à la gare Saint-Sauveur transformée en serre labyrinthique  ponctuée d’oeuvres fantastiques sont autant d’évènements à ne pas rater…
Malgré l’emprunt aux Parcs comme Disney où la Culture devient un alibi dans la course au profit, comme le montre Annie Lebrun, proche des surréalistes et d’André Breton… L’Art, au service des mécènes, devient un instrument de propagande… Persuader pour mieux légitimer ! Comme le montre l’exposition, Théâtre du Pouvoir, au Musée du Louvre…

Le miracle King Crimson

A 69 ans, Robert Fripp se révèle toujours aussi imprévisible. Il reforme son groupe le temps d’une tournée qui passe à Paris, le temps de trois concerts à l’Olympia.
Le ‘roi fripé’, d’un album de Médéric Collignon, reste toujours aussi imprévisible. Il avait pourtant dit qu’il stoppait tout. Plus de logique commerciale ! Devrait-il réparer sa piscine ?
Trois batteurs en façade ! Déjà deux, je me demande bien pourquoi ?
Quant à Robert, casque sur les oreilles et figé devant son rack d’effets, il dégomme des riffs surprenants d’efficacité et de sonorité…
Tony Levin, vieux complice de Peter Gabriel, assure la partie basse, chapman stick y compris (guitare dont on frappe les cordes). Jakko Jakszyk au chant et à la guitare, Mel Collins (sax et flûte), Bela Bartok pour les influences, Bob assume son rôle d’unique membre permanent du groupe…
Fin de la soirée au bar de l’Olympia avec Marilo, Thierry et Stef. Merci pour les vingt minutes d’entracte offertes !?!